Daniel Craig, quel James Bond!

Daniel Craig découvre très jeune le théâtre. Il n’a pas encore vingt ans quand il part s’installer à  Londres pour rejoindre le National Youth Theatre. Sa carrière d’acteur décolle en 1996 grâce à  ses prestations télévisuelles et une minisérie.

S’orientant vers le cinéma, il s’illustre dans Saint-Ex (1997), puis interprète un sculpteur du Zimbabwe dans Berlin Niagara . Habitué des récompenses, il remporte le British Performing Award en 1998 pour son interprétation de petit malfrat dans Love is the devil, ainsi que le British Independent Film Award du Meilleur acteur pour Some voices en 2000. Il avait auparavant déjà  été nommé pour sa prestation de soldat anglais dans La Tranchée (1999).

Devenu un acteur phare du cinéma indépendant britannique, Daniel Craig n’hésite pas à  vivre à  l’écran une histoire d’amour avec une femme ayant le double de son âge dans The Mother, (Roger Michell )en 2004.
Il décroche le rôle du gangster XXXX dans le polar Layer cake (2005). Parallèlement, Daniel Craig fait carrière à  Hollywood où il se distingue grâce à  des rôles secondaires marquants. Il est de l’aventure pour l’adaptation du jeu vidéo Lara Croft : Tomb raider (2001), fait face à  Tom Hanks dans Les Sentiers de la perdition (2002) de Sam Mendes, puis intègre sous la direction de Steven Spielberg le casting de Munich (2005).

Couronnement d’une carrière déjà  bien remplie : il revêt le smoking très convoité de l’agent 007 pour le 21ème James Bond, Casino Royale (2006), et sa suite directe Quantum of Solace (2008).
Daniel Craig donne à  deux reprises la réplique à  Nicole Kidman dans les fantastiques Invasion et A la croisée des mondes : la boussole d’or, et s’improvise résistant face à  l’envahisseur nazi dans Defiance (2009), un film de guerre signé Edward Zwick.